Selon qu'ils aient validé ou non la réélection du président Maduro en mai 2018 au terme d'un scrutin boycotté par l'opposition, les acteurs internationaux trouvent une légitimité soit à soutenir le chef de l'Etat " élu " (Russie, Cuba, Chine...), soit à reconnaître comme " président en charge " celui qui assure la présidence de l'Assemblée nationale (Etats-Unis, Brésil, certains pays européens). Or le précédent irakien a enseigné - à ceux qui l'ignoraient encore - que les grandes puissances se fourvoient quand elles exportent leur modèle en voulant faire le bonheur des peuples c...