Le procès devant la Cour suprême espagnole de douze politiciens et dirigeants catalans, qui a débuté le 12 février, promet de durer des mois. Les accusés risquent des condamnations allant de 7 à 25 ans de prison pour rébellion, sédition et détournement de fonds publics. Le procès est considéré dans le monde comme un test pour l'Espagne en tant qu'État constitutionnel mature doté d'un pouvoir judiciaire indépendant. Ce n'est pas un hasard si toutes les audiences sont retransmises en direct. Ce n'est pas plus une coïncidence qu'Amnesty International envoie un observateur au procès. "Nous suivons depuis longtemps de très près la si...