J'ai toujours été fasciné par l'idée d'explorer l'inconnu, d'aller là où personne ne va, sur terre ou sous la mer, bien au-delà du sport. Ce qui m'a d'emblée motivé était la découverte de mes propres limites et des limites humaines. Après mon accident, j'ai fait une pause mais j'éprouve toujours le besoin irrépressible d'explorer les profondeurs. Pour la sensation que cela procure, l'harmonie qu'il faut trouver entre le corps, l'esprit et l'eau. Lorsque je suis descendu à 105 mètres, en juin dernier, sans combinaison dans les eaux froides de la Méditerranée, le challenge résidait surtout dans le contrôle de soi.
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