C'est une distinction qui n'existe que dans les lieux publics. Parce qu'en privé, vessies et intestins se vident dans un pot commun. Quel architecte aurait l'idée de construire une maison familiale comprenant un WC pour maman et un autre pour papa ?

Ancien co-fondateur d'En-Marche.be devenu C-Vox, Régis Warmont nous propose cette opinion qui soutient la démarche de renouveau du CDH initiée par son président, Maxime Prévot. C'est le premier signe envoyé par un mouvement citoyen, né sur les vagues des scandales Publifin & co, à rejoindre la dynamique d'un parti traditionnel en voie de mutation.

Certains l'avaient prédit : si Lelièvre ou Dutroux sortent de prison, ils risquent d'avoir la vie dure. On y est. Michel Lelièvre a été tabassé dans son logement bruxellois, quelques jours après sa libération, et fait désormais l'objet d'un appel au lynchage sur les réseaux sociaux. C'est violent, illégal et inutile.

Ce mercredi 11 décembre 2019, le juge des référés à Bruxelles a décidé que le gouvernement belge devait rapatrier dix enfants détenus dans le camp d'Al-Hol en Syrie; enfants belges, mineurs dont les parents sont partis combattre au sein de Daech.

Dix ans se sont écoulés depuis l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, cinq ans depuis que Jean-Claude Juncker promettait un "triple-A social" pour l'Union européenne et la nouvelle Commission von der Leyen manque à son tour d'ambition en matière de droits sociaux : le volet social est-il voué à rester le parent pauvre de l'intégration européenne ?

Il est parfois difficile de ramener un débat sensible sur les rails du raisonnable... Comme un refrain automnal porté par les premiers frimas, la question des risques de black-out électrique réapparaît avec son cortège d'interrogations sur la prolongation de la durée de vie de nos centrales nucléaires, sur leur importance pour assurer notre indépendance énergétique et, in fine, sur le confort des ménages belges.

Dans un éditorial interpellant, Th. Fiorilli souligne qu'on doit finalement aussi se réjouir du scandale Publifin. Dans un sens, on le comprend. Comme il l'indique, il y a eu des journalistes, des juges, des administrateurs (très peu) et un gouvernement (très tard) qui ont fait leur travail. Malheureusement, cela reste exceptionnel.

A la veille de la "Journée internationale de lutte contre les violences faites aux travailleurs-euses du sexe (TDS)", ce 17 décembre, une trentaine d'associations tirent le signal d'alarme en publiant un texte intitulé : "Travail du sexe, là où l'ignorance tue".

Suite au Sommet de l'OTAN qui vient de s'achever à Londres, cette carte blanche me donne l'occasion de témoigner d'un regret doublé d'une inquiétude. En effet, je m'inquiète qu'il n'y ait pas plus d'intérêt de notre personnel politique, des médias et, plus largement, des citoyens pour les enjeux internationaux.

Le traumatisme de son déclin industriel et son soudain statut de région sinistrée ont installé depuis plus de cinquante ans dans l'esprit des wallons un sentiment durable d'angoisse et de nostalgie mêlées.

Dans une récente opinion publiée par Le Vif , Claude Demelenne se rallie à la thèse de Bart De Wever selon laquelle il y aurait deux démocraties en Belgique et que l'une, flamande, pencherait à droite, alors que l'autre, wallonne, pencherait à gauche. Les divergences entre l'une et l'autre seraient si grandes que ces deux communautés politiques n'auraient plus rien à se dire, ni à faire ensemble.

Le MR avait besoin d'un coup de boost et de rajeunissement. C'est assez évident. Les dernières élections n'ont pas été bonnes pour le parti libéral, elles ont même été mauvaises.

Par notre proposition de loi, nous voulons amener du changement pour les 250 000 personnes qui, aujourd'hui, dans notre pays, travaillent et vivent dans la pauvreté. Il est donc particulièrement cynique que les organisations patronales rejettent immédiatement notre proposition en affirmant que celle-ci équivaudrait à du chômage organisé".

La 25e Conférence des parties à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP25) débute à Madrid. Ce sommet devait initialement se tenir à Santiago mais le président chilien a préféré renoncer. Les COP rassemblent couramment 10.000 personnes: il fallait éviter qu'elles puissent témoigner de la sauvage répression policière du soulèvement contre la politique ultra-libérale du gouvernement Pinera.

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