"La N-VA, par la voix de Liesbeth Homans, est en plein déni de démocratie, en refusant à nouveau de suivre l'arrêt de l'assemblée du Conseil d'Etat. La Belgique mérite mieux que les tentatives de certains de la faire paraître ingouvernable", a indiqué le parti humaniste sur Twitter.

"Le refus de Liesbeth Homans de nommer quatre bourgmestres démontre une nouvelle fois l'erreur d'avoir laissé en Flandre les communes à facilités lors de la scission de (l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde) BHV. Encore une conséquence désastreuse de la 6e réforme de l'État", a pour sa part indiqué le président de DéFI, Olivier Maingain, sur le même réseau social.

Plus tôt dans la journée, Mme Homans s'était déjà attirée des critiques francophones, dont celle de la ministre fédérale du Budget, Sophie Wilmès (MR).

"L'entêtement de la ministre Homans à nier les arrêts du Conseil d'État, de la Cour de Cassation, etc., constitue un déni de démocratie flagrant et intolérable pour les communes à facilités", avait-elle affirmé, elle aussi sur Twitter.

Mme Homans avait annoncé en matinée au micro de la VRT-radio son refus de nommer les bourgmestres de quatre des six communes à facilités de la périphérie bruxelloise, parce qu'elles (Drogenbos, Rhode-Saint-Genèse, Linkebeek et Wezembeek-Oppem) ont elles-mêmes envoyé les convocations électorales pour le scrutin communal du 14 octobre à la place.

Seules les deux communes à facilités de Wemmel et de Crainhem ont respecté les règles en la matière, selon Mme Homans, qui s'exprimait lors de l'émission "De Ochtend" de la chaîne publique flamande.