En dix ans, le nombre d'infractions est passé de 181.189 à 145.493 (-19%). La chute a même atteint 36% pour les vols et extorsions.

Certains délits sont plus fréquents dans les environnements urbains. Il y a ainsi davantage de vols dans ou sur des véhicules, de vols avec violence, de hold-up ou de constats de discrimination ou de racisme à Bruxelles qu'au niveau national.

A noter que les vols de vélos sont trois fois plus nombreux aujourd'hui qu'il y a dix ans dans la capitale. Les faits de détention de drogue ou de tapage nocturne sont aussi plus fréquents aujourd'hui ou à tout le moins plus souvent rapportés à la police.

Le rapport de BPS offre une vue de la criminalité par quartier (Bruxelles est découpé depuis 2005 en 145 quartiers). Toutes infractions confondues, les cinq quartiers les plus problématiques sont situés au centre: Grand-Place, Cureghem, Porte de Hal, Matonge et Brabant.

"L'objectif n'est pas de livrer le hit-parade des zones à problèmes", insiste Jamil Araoud, directeur général de BPS, cité par Le Soir. "Mais bien de cibler au mieux les réponses à mettre en place."