Affreuse pensée. " Rien de tel qu'une bonne guerre, mon bon monsieur. " Pour quitter de mauvaises habitudes, prendre un nouveau départ. La Belgique a pu vérifier si la réflexion de comptoir avait un fond de vérité. A deux reprises, l'humeur belliqueuse du voisin allemand ne lui a pas laissé ce choix. La première fois, c'était il y a cent ans. A 1914 a succédé 1918, après 1940 il y eut 1944. Deux moments intenses à surmonter où beaucoup était à reconstruire et à réinventer, où tout pouvait basculer. Les Belges avaient à relever un pays tombé de très haut : " La grande époque de la Belgique industrielle d'avant 1914 est révolue ", relève l'historien Emmanuel Gérard (KUL). Comment rebondir sans s'écraser ? " Les sortie...