D'autres songent à établir la suprématie de l'allemand. Les politiciens se sont engouffrés dans cette brèche. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, déclarait récemment que l'anglais " perdait de son importance ". Le président français, Emmanuel Macron, a eu son petit couplet obligé à l'Académie française. La CDU, le parti de la chancelière allemande, Angela Merkel, a ses commentaires linguistiques à finalité électorale aussi.
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