Le texte entend notamment améliorer l'exécution des plans intra-francophones et nationaux de lutte contre les violences faites aux femmes en renforçant le travail de collaboration en Fédération Wallonie-Bruxelles et en pérennisant une partie du financement du secteur associatif actif sur ces questions.

Quatre cent mille euros sont prévus chaque année pour la mise en oeuvre de ce plan. Selon de récentes études citées mercredi par le gouvernement, plus d'une femme sur quatre a subi des violences physiques et/ou sexuelles de la part de son conjoint ou de son ex-conjoint, et près de 98 % de femmes ont vécu du harcèlement sexiste dans l'espace public.