Victor Dauginet: Au début, la plupart des dossiers n'avaient rien à avoir avec la fraude. Mes clients étaient uniquement des entreprises pour qui je traitais des affaires fiscales techniques. Par exemple, je conseillais les multinationales sur le traitement fiscal de leurs experts. Mais au milieu des années nonante, j'ai eu tout à coup énormément de clients KBLux, des centaines. C'était le bouche à oreille, dans certains milieux on parlait beaucoup des problèmes d'argent noir.
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