"Il n'y aura pas de solution militaire en Syrie et si on veut une solution politique, il faut avoir ce dialogue avec l'Iran et la Russie", a insisté le chef de la diplomatie belge. La prise de sanctions à l'encontre des alliés du régime syrien ne constitue donc "pas la première priorité" à ses yeux, a-t-il expliqué, alors que l'ambassadrice américaine à l'ONU a annoncé de nouvelles mesures de rétorsion contre Moscou pour son soutien à Bachar al-Assad.

Les frappes ciblées menées samedi par les Etats-Unis, avec la France et le Royaume-Uni, contre de le régime de Damas, en riposte à une attaque chimique présumée, étaient "un signal très fort pour montrer la ligne rouge", a également déclaré M. Reynders, tout en plaidant pour la mise en place "d'un mécanisme qui fasse qu'on n'ait plus besoin de ce genre d'actions".