Quatre ans après son arrivée au pouvoir, le gouvernement Michel voit le bout du tunnel. Sa vie chahutée peut se résumer en une symphonie en quatre temps. Le 11 octobre 2014, lors de sa prestation de serment, la suédoise - rebaptisée " kamikaze " par une partie de la presse - est accueillie par des quolibets, massifs dans l'opposition francophone. Un an plus tard, ses détracteurs les plus acharnés reconnaissent, surpris, que cette équipe réforme à tour de bras et qu'elle ira jusqu'au bout de la législature. Il s'ensuit une année de tensions entre partis flamands, arbitrée par le MR pour faire la synthèse. Avant un dernier accord festival, annoncé en grande pompe le 23 juillet dernier. " Le résultat fort de toute une équipe ", se réjouit le Premier. " Ceci n'est pas un accord ", analyse la presse flamande. En toile de fond, ce sentiment qui domine chez les libéraux francophones : " Nous sommes des incompris... "
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