M. Lutgen évoque des menaces de "représailles dans d'autres dossiers" au niveau de la Commission européenne. "Ça, c'est pour moi tout simplement inacceptable!", tonne le président du parti humaniste. Il déclare également que le Premier ministre Charles Michel "n'a pas de considération pour la partie francophone du pays". "Il ne se serait jamais permis de se comporter de cette façon avec la Flandre" dans les négociations relatives au CETA, considère M. Lutgen.